Dimanche 8 janvier 2012 7 08 /01 /Jan /2012 18:34
Par quentin mascaret
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Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 19:50

tourConnetable.JPG

 

 

 

 

 

 

 

ET SI L’AMOUR POSAIT SON REGARD…

 

 

Séparée par ce monde

De son amour qu’elle féconde,

Qu’elle porte en elle dans la ronde,

De ses larmes de la vie qui gronde

 

Elle s’en va des heures

Se mélanger aux couleurs,

Des pins qui entourent de bonheur,

Le secret de ces pierres plantées sans douleurs

 

Sur ces rochers qu’elle dominent

De ses poses si féminines

Qu’ils se polissent et devinent,

Qu’elle voudrait que la Terre retrouve ses origines

 

Son regard se perd,

Dans le bleu azur de ses chimères

Noyé de l’eau de ses paupières

L’accord parfait renvoyé à l’univers

 

Abandonnée et sereine

Ses yeux, miroirs de fontaines,

L’évadent et l’entraînent,

Vers des courants paisibles comme ses veines

 

Derrière l’horizon

Se cache les obus du front

Effusion de sang pour une rébellion

Un cessez le feu, çà met aussi du plomb

 

Aux branches, accrochées les hélices

Une pirouette mal apprise

Et c’est le ridicule qu’on frise

L’ordre de baisser les drapeaux est de mise

 

Elle se lève de ses pensées

Pour que l’eau continue de couler

L’espoir est un cour très écumé

Elle peut s’y mouillé mais pas se noyer

 

L’éclaircie de son visage

Se dessine comme un message

Des mots sur une page

Son poète l’emmène dans tous ses voyages

 

Le vertige l’attire

Elle voudrait tant se blottir,

Dans ses bras, l’envahir,

Attendre, pour mieux partir

 

Et mon autre moitié en absence

L’argent est la cause de bien des souffrances

Mais mon âme est une romance

Ou les pages se lèvent sur de l’espérance

 

En moi la question

Trouver la passion

N’est il pas céder une émotion,

De liberté, pour une aliénation ?

 

Et mes heures sous le ciel

Ces mots prêtés au naturel

Ma poésie s’y délaye comme l’aquarelle

Aliénable elle l’est, mais restera t’elle fidèle ?

 

Lorsque je franchis le portail

Il me semble entendre ses pas sous la rocaille

Des ombres que je saisis par la taille

Une main qui me dévisage en détail

 

J’ai envie de grimper

En haut d’un de ces rochers

Pour la rejoindre et l’enlever,

A ses songes qui lui rendent tant de féminité

 

Ce bleu du ciel

Qui jusqu’à l’étang se mêle

Doit refléter sa ritournelle

Que l’amour c’est intemporel

 

Elle dévale ces hauteurs

Pour aller à l’abri de son cœur

Se réchauffer de sa chaleur

L’aimer c’est écouter ses pleurs

 

Moi je m’active à finir

De déconditionner mon avenir

Les esprits savent de sortir

D’itinéraires tracés pour détruire

 

Sur les murs, l’écran de télé

Qui disent que la guerre est déclarée

Que la patrie est en danger

Savent ils que l’on peut la refuser… ?

 

Les cadences à respecter

La torture çà sert aussi à délier,

Ce qu’en Algérie, l’armée à censurer

Dégradé, c’est la honte de l’humanité

 

Un jour verra t’on ?

Du sommet d’un même vallon

Libres et délivrés du donjon

Ce qu’elle nous montrait du haut de sa raison.

 

 

 

 

 

 

 

Par quentin mascaret
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Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 19:49

                              ENTRE LE CIEL ET VOS MAINS… !

 

 

 

 

 

Dans la traversée de la vie

De vos murs dressés, je me suis évadé

Moi la pierre, à l’âge de tous les écrits

C’est tout l’amour que j’ai abrité

 

Ces toits qui s’élèvent,

Qui protègent vos nuits de créativité

Et à ce premier cri qui me soulève

Je l’ai tant porté, guidé en pierres étoilées

 

Moi le bouclier de toutes vos guerres

Ce sang qui m’a salit vient de vos mains

Toi qui me saisit dans ta colère,

Dis moi qui de nous deux est le plus humain !

 

J’ai servis à toutes les causes

J’ai été de toutes les révolutions

Parce que de tout temps la planète explose

Sous les pensées de diverses opinions

 

Lorsqu’une année au mois de mai

J’ai défendu vos idéaux

Je me sentais l’âme de tous vos projets

Nos pas dans les rues, derniers radeaux

 

Même si j’ai été le pavé qui blesse

Je ne regrette rien

J’ai été la voix d’une jeunesse

La première pierre d’un autre chemin

 

Mais aussi sous des cieux bleus

Le long d’une plage, des idées,

Ont colorées l’étincelle de vos yeux

Cette plume en gestation près de mes galets

 

J’ai tant inspiré le monde aussi

Au centre de la beauté de l’art

Des pages et des pages sont en vie

Toutes nées comme autant de remparts

 

Je suis dans un coin de votre tête

Toujours de moi l’encre coulera

La source de tant de poètes

Vers qui renverse l’averse des lois

Mon géniteur de ce poème

Un jour refermera son encrier

Lui survivra son œuvre, son emblème

L’éternité portera ses mots, encore plus châtiés

 

Depuis la nuit des temps

Chaque être à son héritage

Et dans le creux d’une main, au bord de l’océan,

Je naîtrais à nouveau, l’espoir d’un visage

 

Comme le respect d’une dernière volonté

Eternellement posée sur sa dernière demeure

En moi gravée son message à l’humanité

Ce monde que je toucherais en plein cœur.  

 

Par quentin mascaret
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Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 19:43

 

 

 

 

 

ELSA ET LAMIA

 

 

 

Grande, belle et blonde

De sa bouche, mots qui abondent

Elle sait qu’elle plais, qu’elle mène la ronde

 

Petite,beauté cachée et brune

Regard dur ne fait pas fortune,

Elle distille la haine quand elle trempe sa plume

 

L’une est ange, l’autre démon

Elsa fait monter les doux frissons

Lamia monte la garde sur le fronton

 

Visage pur amène des baisers

Corps velours dévoile tant de voluptés

Subtile et fine, elle semble vous aimer

 

Fini les caresses, tu vas frémir,

Lamia lance les mots qui déchirent

Les vitres tremblent, il faut partir

 

Unies, belle et rebelle,

Une fille dentelle, l’autre sentinelle,

Entre elles deux, s’y retrouver entre couleurs pastels et la bagatelle...

Par quentin mascaret
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Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 19:24

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ELLE M’OUVRE LE CIEL

 

 

 

Haut dan le ciel

Le soleil accouchait une journée nouvelle

Et les nuages semblaient brodés de dentelle

 

Atmosphère  de félicité

La pose des draps marquait la sérénité

Belle était la couleur de leur virginité

 

D’un baiser si désireux

J’ouvre les volets de ses yeux

Et leur bleu m’envoie tant d’aveux

 

Son premier sourire si divin,

L’étincelle de vie du matin

Me reflète l’intimité de sa peau satin

 

Limpide son visage clair

Si apaisé comme les eaux d’une rivière,

Après les traces que les écumes de la nuit laissèrent

 

Furtif regard vers le ciel,

Elle caresse sa bleuté presque charnel

Ey ses mains abandonnent mon corps fidèle

 

Besoin de s’avouer nos serments

Se laver des eaux pures de nos sentiments

Se les dirent, et on se sent amants

 

Dans le creux de sa tendresse

J’envolle tous mes stress

Et je me suspends à sa délicatesse

 

Comme le murmure d’une cascade à l’aurore,

Les clapotis en délire de nos corps,

Sont transportés par le désir de se fondre dans le décor

 

Alors la grâce me touche et m’emporte

Atteint par ce feu sacré de toute sorte

Je me consume sur ses lèvres qui m’apportent,

 

Toute la fraîcheur de ce saut dans l’univers

Comme la nature qui se déshabille l’hivers,

Et se revêt, plus belle encore, aux premières primevères

 

 

 

Par l’éclat de ce ciel si bas

Je souffle, je respire et je vois

La frénésie de l’amour qui bat

 

Et elle pose sa voix de velours

Des frissons étoilés me parcourent

Et je crie au ciel : fais moi l’amour !

 

Et je la rejoints dans sa folie

Le besoin est au-delà de l’envie

Et nos corps riment comme la poésie

 

Je voudrais de mes mains

Faire couler une rivière de parfum

Ou la volupté s’enfouie comme dans l’écrin

 

Et le reflet du ciel l’entraîne

Lui apporte un peu d’oxygène

Et la rend si belle ma petite sirène

 

Entre le ciel et le fond de ce lit

L’extase des plaisirs nous épanouit

Et nous emporte jusqu’à la nuit

 

Devant ces nuages blancs, je vais partir

Effeuiller sa lingerie et sentir,

Couler une petite fontaine prête à jaillir

 

Allongés sur les dunes de nos draps

Ou le ciel s’est ouvert par endroits

Les couleurs ont trouvées un autre éclat

 

On est remplis de bien être

Nos âmes nous semblent parfaites

Et prêtent pour le voyage céleste

 

Et je prends conscience

Que mes peurs et son absence

S’évaporent si je parle de mes silences

 

Evanouie dans ce septième ciel

Je reviens à moi et allume les chandelles

Qui me dévoilent ses dentelles

 

Et une lueur sur son visage me parle

Ce regard qui se colore est si sentimental

O, quand s’ouvre sa corolle des fleurs du mal…

 

 

 

Haut dans le ciel en sommeil

De ses plus beaux atours le soleil,

Nous appellent pour qu’encore on s’émerveille

 

Et dans le creux de la nuit même

J’irais lui écrire ce poème

Pour lui dire simplement : « je t’aime ».

 

 

 

              

 

Par quentin mascaret
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